Oyez, oyez, gueux et hautains, voici un BLASON, on l’a dit érotique, je le nomme amoureux, à vous de le « d’écrire »…
Juste posé à l’orée de mes fébriles cuisses
En lui, tout se fond mais aussi tout se glisse,
Sombre héros des batailles de jambes à l’air
Il résonne à chaque coin de sa forme angulaire.
Parfois, d’émotion, il jouit de quelques vibrations
Quand le hasard viril permet les luxueuses secrétions,
Il est, par mes monts, de plus jolis attributs
Mais aucun, ici et là, n’est aussi bien herbu
Les marins « pécheurs » qui y mouillèrent l’ancre
Brillèrent souvent de leur vigueur de cancre.
Mais aujourd’hui un seul sexe fort y élit domicile
Pourvu d’un naturel qui n’est pas des plus dociles.
Entre ses lèvres et ses doigts, celui-là martyrise
L’antre de soie native qui est sa gourmandise.
Et chaque coup de tambour sonne l’armistice
À lui seulement, maintenant la sève libératrice.
PS à L M’aime: Crédit d’amour à Absinthe pour les photos re-couchées…touchées?


jamais hymne à l’hymen fut aussi explicite tout en état plein de grace et de délicatesse.
le choix des métaphores et allégories est remarquable aussi
A vous faire regretter d’être un homme même si… non!
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Il n’est pas injuste que de dire, qu’à la lecture de vos mots, je suis sorti grandi
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Je sens son corps entrer en toi
Je te sens t’ouvrir, le désirer
Puis fuir, ne plus en vouloir, en finir enfin
Fais moi hurler
Il m’a violé
Je ne t’ai jamais vraiment aimé
J’ai toujours fait semblant
Je ne peux que verser
Quelques larmes de sang
En finir, t’achever
A jamais innocents
Je veux entrevoir la mort dans tes yeux
Puisse t elle me sourire au moins une fois
Tu étais vierge mon Amour
Je le découvris dans la seconde
Où tu cessas de l’être
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