Ateliers d’écriture

Genres d’ateliers

Un espace-temps pluriel, à tendance littéraire et thématique, entre jeux et enjeux sérieux, en bordure d’expérimentation.
Chacun.e alimente le temps, l’espace et les vapeurs d’écriture.
On travaille les mécaniques des textes, leurs effets, leurs intentions, on émet des hypothèses, on refuse et on retourne, on fabrique et déconstruit.

Public

adultes, adolescents, scolaires, « captifs », défavorisés, joyeux, laborieux, pleins d’élans, en train d’écrire ou au bord de l’écrit, …

Objectifs, spécificités

Les ateliers pré-textes & sous-titres sont de tendance d’un désordre littéraire à destination d’adultes, d’adolescent.e.s et autres espèces si affinités.
Leur but est d’écrire, de lire, de s’entendre lire, de s’écouter écrire.
Bon, aussi de partager ses intuitions, des mots, de jouer avec tous les codes et de saisir les effets, ceux qu’on espérait et ceux qu’on n’attendait pas.

Les thèmes abordés durant les ateliers varient selon les lectures, la pression atmosphérique et les tendances du moment.

Plusieurs ateliers sont destinés à des personnes « acquises » à l’écriture et d’autres, à tout.e hésitant.e.

Beaucoup de livres, beaucoup de ressources… et puis parfois, presque rien, selon le lieu et les personnes participant.
De l’improvissation à partir des matières présentes, les « savoirs » (être et faire) des participant.e.s compris.

Déroulement

L’atelier pré-textes & sous-titres invoque des pistes littéraires et des thématiques allant du silence au chaos.
Des artistes de tous les univers sont présentés, utilisés, recommandés, parfois invités pour confronter leur art aux participants/auteurs.
Les styles et les expériences doivent pouvoir se coudoyer, se mêler. Les participant.e.s sont invité.e.s aux virages, aux cul-de-sacs et autres limites de l’impossible.
Très souvent, des textes ne sont pas forcément lus puisqu’écrits à chaud et pour le plaisir.
Très souvent, des textes sont lus et obtiennent des retours circonstanciés sur leurs effets (jamais sur la personne ou sur base d’interprétation !) (par l’animatrice et/ou le groupe.
Très souvent, des outils d’écoute des textes et de retour sont appréhendés afin que chacun.e puisse ensuite peaufiner son propre retravail.
Enfin, il n’est pas rare que d’autres pratiques (arts plastiques, mouvement, photographie, danse, …) s’allient à celle de l’écriture pour transformer, déformer l’acte d’écrire et l’écriture.