Le mot du jour : ‘Ascenseur’ – définition et étude socio-logique.

ASCENSEUR: nom (é)Mascul-in, d’origine moderne, basé sur « as », premier & « censeur », qui contrôle, qui critique, qui blâme, qui juge.
 
L’appareil sert à monter verticalement des personnes aux différents étages d’un immeuble (lesquels correspondent ordinairement à la position hiérarchique du Grand Monsieur ou de la Grande Madame au sein de sociétés primaires dotées de système pyramidal), et le plus souvent à les descendre. (Le terme DESCENSEUR est curieusement peu répandu dans notre vocabulaire utilitaire).
 
L’appareil a pour attributs une cage et des boutons, est généralement en forme de cube, digne des plus grands fantasmes de claustrophobie collective (la preuve en est que certains réalisateurs de films à suspens-e, localisent les scènes les plus vibrantes au creux de cet appareil). Il n’est pas rare de trouver un miroir en son sein, miroir qui se trouve fréquemment affublé de résidus gras, signes de voyages et aventures d’hygiène déficiente d’invididus peu consciencieux, pourtant réputés fréquentables dans la majorité des cas.
 
Dans certains lieux de luxe, un « garçon d’ascenseur » peut être un accessoire apprécié, accroché à  l’intérieur de l’appareil, doté d’un uniforme standard, à rayures, défiant alors toute désinence esthétique. Par contre, notons que le terme « fille d’ascenseur » rappelle plus à une terminologie dépravatrice, synonyme d’une attitude colorée de dévergondage convulsif.
 
« L’ascenseur » est un lieu de rencontre notoire pour divers groupuscules d’individus, tous indifférents au sort et au destin des autres, sauf dans l’exception souveraine d’une profonde volonté d’apprentissage, de connaissance des dessous de bureau (= l’équivalent des ‘dessous de table’ en politique mais dans une version sexuée) de certains autres individus, lesquels sont rarement présents lors des discours à leur égard.
Ce lieu est le plus souvent un havre de pets, hormis dans des cas précis de pollution sonore,  due aux incursions commercialement dénommées: « Musiques d’ascenseurs ». Certains artistes de variétés survivent aujourd’hui uniquement grâce aux adaptations sur xylophone Bontempi de leurs hymnes.
 
 

7 commentaires

  1. « L’Ascension : Tout Jésus plongé dans la prière reçoit une poussée de bas en haut qui le renvoie chez son papa. C’est le théorème de l’ascenseur. »
    (Pierre Desproges / 1939-1988)

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  2. Houhouhouhouhou……
    Je te hais, je te déteste et je te méprise Milady !!!!!

    Et bien oui, je le crie et l’affirme bien haut !
    Et pourquoi ?
    Et bien à cause de la merde que tu nous pond!

    Non pas que mon propre talent me pousse à générer des textes d’un tel talent mais pour la connaître un peu, je sais que Milady est capable de bien mieux!!!

    Elle est géniale cette Milady.
    Et quant on lit ou entend ce qu’elle a déjà fait, ces pauvres textes-ci nous apparaissent d’une vomitive pâleur.

    Montre leur qui tu es vraiment !!!!

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  3. …lorque je l’utiliserai pour descendre des étages, mais « descendeur », juste histoire de voir le regard des autres à l’expression de pitié dans le style ‘pauvre fille, c’est çà qu’on appelle trouble du language? ».
    Quoiqu’il en soit, pour moi c’est la première visite d’un blog, la première lecture de mot du jour et le premier commentaire posté. Sensations? Equarquillement des yeux, chamboulement de l’esprit, ridules du sourire aux comissures des lèvres. Je reviendrai donc….

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