j’ai deux amours, LUI et Paris

Ici, Paris… rien n’est fini.
retour aux sources, aux fontaines, aux quais, aux galeries.
Je suis libre car peu parisienne, je suis heureuse de revenir aux inconnus, aux regards fuyants, aux jack Russel aboyants, aux vitrines alléchantes, aux vieillards larmoyants, aux racailles contrariantes, aux autos percutantes… STOP!!
 
on redémarre…
 
La Seine dans les veines, je déambule, vague à larmes de bonheur. LUI, IL m’aime. Moi, je L’aime, et toutes les chansons connes résonnent à l’unisson, célébrant l’union simple de deux amoureux des bancs publics.
 
Je suis assise sur un mur, les talons tapotant les vieilles fissures, je fais fuir les lézards, impatience infantile qui titille la sérénité de mes presque 30 ans; Je L’invite, je LUI montre ma culotte, puis ma lourde poitrine. Monte.. allez, viens!!!
 
J’ai dans ma sacoche, des loups, des cèpes, de la vinaigrette, du temps, du chocolat, un cognassier, une étoile, un pavé, de la patience, des mûres sauvages, du pain grillé, des envies, de la vitesse, du vent, du mâche-fer, des mains, un chewing-gum au poivre, des dents (nouvelles) et des secrets dans des puits…
 
Ici, Paris, à nous les idiots (du village) et les autres…
 
Viens…

9 commentaires

  1. Je soigne, j’ouvre,,,,
    Je suis bandé, ouvert,,,,
    Je suis libérateur de bout de caillou séculaire,,,
    Visionnaire télepathe de Cycle lunaire avec ma bonne étoile,,,
    Je suis les deux pieds dans le gazon et la tête contre son sein,
    Je suis heureux,,, Je suis à Elle,,,
    Au fond du Jardin un oeil en coin de chouette qui me tate, de Goeland qui me matte,,,
    main posé contre ses,,,

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  2. il y a ceux qui jouent avec les mots, il y a eu ceux qui construisent avec les mots. Quelle différence ? Les uns cherchent la désagrégation sublime dans les mots, les autres cherchent la construction sublime dans les mots. Point commun : un espoir même pas pris au sérieux.

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