C’était des rires sourds, des gorges noires, des cadavres exquises, des jolies jupes, des cadres en sang, des perles de suie, des pupilles épatées, des verres de liesse, des nuits dans sommeil, des cicatrices recousues, des mains jointes, des prières de livres ouverts, des sens immédiats, des chevelures mêlées, des joints endormis, des papiers léchés, des ouvertures de livres, des fermetures de caves, des corps ondulés, des psaumes rafistolés, des véritables impostures, des vies croisées, du respect enrubanné, des culottes emB.I.T.C.H.ées, des départs précipités, des envies à répéter, des éclairs à foudroyer, des vieux glaires éjectés, des cartes tirées, des salons embrumés, des mitaines déchirées, des saletés époussetées, des visages recollés, des lectures amidonnées, des corsets apprivoisés, des larmes acidulées, des cuisses abandonnées, des formes calligraphiées, des musiques électrisées, des vérités dépaysées, nos hommes éberlués, c’était les B.I.T.C.H se sont enfin rencontrées… ne vous déplaise !
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Non pas, Vous n’y penseriez tout de même pas.
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« Cette fille ment comme elle respire.
Mais que son haleine est douce. »
Renoir.
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ai déjà lu cela quelquepart !
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