coup de pied

Envie de rien, besoin de tout, c’est ça ta vieille rengaine ? Tu vas te rendre aux évidences ?

Pov’ conne, mets toi à l’industrielle, à la consommation des méninges, à la revue des flingueurs… l’envie acide qui ronge les os de poire, celle que tu fabriques avec le saindoux… tu jalouses ceux qui ne te considèrent pas car tu ne seras seulement que leur reflet, ils veulent un œuf, tu fais la poule.

 

Pauvre faible de l’âme, tu te victimises de bon gré et tu crois que le train va venir te chercher, le Lotto, c’est pas que pour les prolos… vas-y, mets ton cul à la fenêtre et pète ta rage, évacue les sordides gaz d’échappement… et enlève moi ce masque mortuaire… crache ta vie, merde !

 

 

(et si je croyais ce que j’écrivais, for once !)