On (le Con) croit souvent quand on est jeune et insouciante, rebelle à la couche qui se décolle, que les ventouses, les striges & les voyous, ça forge la Vie, mais pour de la vraie, ça donne pas envie… Alors on découvre un tendre, un doux, parfois même un simple et c’est tout le panorama qui s’éclaircit… (Encore que quand il pleure dans les draps d’une peur qui paralyse les yeux, On (l’autre, Le Non Con) ordonnerait bien le retour de la Gabelle…)
Hier, avec mon tendre et doux fou, nous avons parlé adoption de petit, c’est curieux, avant, je n’y croyais pas, j’avais les clichés dans le nez mais pas de réalité dans le corps, pourtant, hier, j’ai parlé vrai, j’ai même gloussé… Ces ‘gloussages’ ne sont pas de mon (grand) âge mais me voici toute souriante, dans la rue, saluant les pavés, déguisant mes enjambées sous des pas de deux.
Du coup, aujourd’hui, même épuisée de bras siamois à caresser, de regards perdus à guider, je ferais presque la visite des catalogues d’enfants (pas d’autres mots, en vrai, c’est le but qui est noble, pas la matière à créer, ni la montée à gravir) et poserais bien mon doigt sur un faciès en disant, il/elle est pour nous…

