LETTRE à la « créatrice » de ces pages Internet : http://anne.blox.pl/html/1310721,262146,14,15.html?8,2005
Lettre (largement) ouverte à aanne@gazeta.pl
Madame
Me permettez-vous, dans ma gratitude pour le bienveillant accueil que vous m’avez fait en prenant à votre compte certaines de mes créations (tout autant humbles que justifiables), d’avoir le souci de votre juste gloire et de vous dire que votre étoile, si heureuse jusqu’à hier soir, est menacée de la plus honteuse, de la plus ineffaçable des taches ?
Vous êtes sortie saine et sauve des basses calomnies que j’aurais du vous adresser hier soir en recopiant à mon tour les éléments volés que vous avez depuis ce matin effacé de vos pages Internet, vous avez conquis les cœurs de vos lecteurs (trompés) à travers des écrits appropriés (et traduits ?) sur les liens suivants : http://b-i-t-c-h.skynetblogs.be/ , http://suzy-alanis.skynetblogs.be/ et ce blog ici présent .
Vous apparaissez rayonnante dans l’apothéose de cette fête au plagiat inintelligent que l’alliance de nos imageries a pu apporter à votre ego (définitivement endommagé), et vous vous préparez à présider au solennel triomphe de votre représentation (dans une langue étrangère traduite par une de mes connaissances bienveillantes), qui couronnera votre « travail », de vérité et de liberté. Mais quelle tache de boue sur votre nom – j’allais dire sur votre règne (animal) – que cette abominable affaire de plagiat!
Je vous accuse, d’avoir copié des textes qui m’ont été dédiés à titre personnel (par Salomé, ma mère adoptive en outre) afin de vous les approprier dans une mesure schizophrénique tout à fait fébrile et de redorer votre blason putréfié.
Je vous accuse de vous être vanté de trouvailles artistiques en faisant mention de mes termes personnels, lesquels étaient voués à l’explication empirique (ou onirique) des ces trouvailles. (Ici, en alternative, votre « propre » avis, (s’il en est un), aurait été largement apprécié, et nous aurions (même/peut-être) pu être liées par un troc de coups de cœur).
Je vous accuse enfin d’avoir tout simplement répercuté des idées, des concepts qui sont propres à mon intimité d’âme, laquelle je dévoile consciemment, dans un contexte de vérité et de partage sur ce blog, tel contexte honnête vous n’avez su respecter. Mon ego s’en serait trouvé flatté si vous vous étiez limité à l’entreprise de découverte, de curiosité sans l’appropriation de sentiments affectifs qui ne vous concernent pas, même s’ils vous sont disponibles.
Puisque vous avez décidé de ne pas me répondre lors de ma visite dans vos commentaires,
Puisque vous avez sciemment occulté (effacé) les commentaires que je faisais sur « vos » articles les plus plagiés, soumis aux illustrations identiques à celles choisies sur mon blog, e.g. Jean Rustin, Guy Bourdin, Karl Persson, Floria Sigismondi, Viktor Koen, Jenny Saville (citant même parallèle avec Gustave Courbet), Zdzislaw Beksinski (de votre « nationalité », je vous l’accorde), Robert Gligorov, Jenni Tapanila et (surtout ?) Ernesto Timor;
puisque la dimension universelle de distribution et d’échange propre à Internet, qui est concédée à tout lecteur de pages « publiques » aux dépens de la propriété intellectuelle, vous sauvera d’attaques légales, je ne peux alors que dénoncer votre immorale malhonnêteté selon vos propres idéaux en plagiant lourdement Emile Zola, je crains qu’il ne puisse que me pardonner, ses seuls avocats étant une troupe de vers de terre, lesquels vous sortiront (espérons) des narines dans un élan d’exorcisme moral.
Je vous invite donc, humblement, (malgré mon ego surdimensionné, je vous entends déjà), à répondre (tout comme l’aurait fait Félix Faure à son époque s’il n’avait pas eu l’idée bien courue d’ignorer le scandale et de sonner le glas
de contre pensée, (mais ici, nous nous éloignons du sujet qui NOUS concerne) sur cette adresse miladyrenoir@yahoo.co.uk afin que je puisse ensuite publier votre réponse que j’attends sans impatience.
En espérant avoir fait résonner en votre intérieur clinique, une note de réalisme ainsi qu’une expression de vérité, je reste (évidemment) à votre disposition pour tout comblement de psyché défaillante.
Milady Renoir

