je prends la chambre avec vue sur l’en face
je pose les mains sur ma tête et marche le fusil sur les pôles…
Je souris au trottoir nouveau dans l’haine.
pardonnez moi, odieux, je voudrais respirer clair.
et si l’impatience a des airs de chienne, je lui gratte le cou… ne sauvons pas les tiques…
parait que là bas, les routes ont les pavés limés.
