tu reviens quand je ferme mes dents, tu gères tes masques avec brio, tu participes au réchauffement de ma planète, puis tu brûles mes orteils avec ton sang mêlé, tu me fais mal au derrière, hémorroïde du passé, tu finis là où je commence mais tu interceptes mes élans, tu plombes mes sphères… je, tu, il n’est pas de place pour deux, enfermés dans cet enfer, je est un je, tu es un leurre,il est le seul… je veux survivre à ton espèce mais tu lancines dans mes pinces.
Je hais te savoir dans l’idée, dans l’instant, j’exècre ce que tu as fait de moi, pourtant, le contrôle est ce qu’il m’a manqué quand tu visais mon antre. Sarbacane déchue, tu vis aux crochets d’une vipère, tu aspires autant de boue que d’air, mais tu ne me libères plus, tu émascules ce que je garde précieusement dans mes chaussettes. J’ai peur de ne jamais t’oublier, car tu as troué plus d’un dessous de table.
Je t’écorche en laissant quelques peaux sur le sol.
Que guerre ou guère se déclare, tu gis, là, isolé de mes yeux mais je te sais fécond, avide et valeureux de ne pas être ailleurs. Tu as l’allure d’une faux scintillante, qui réflète dans mon précieux. Tu vas mourir avant moi, seul. Je suis aimée, si cela tu comprenais.
Je veux que tu glisses dans le trou que tu te creuses, mais tes griffes s’accrochent au décor… RIDeau, j’ai dit, RIDeau.
DEATH ROW 4U
DEATH CONTROL 4me
Fous moi ce camp dans ton cul et que je n’en parle plus.
