Le cœur pris, il me manquait le ventre, cette (in)dé(lé)bile horloge que d’autres appellent compteur, je subissais son cliquetis comme l’ongle contre la table d’examens. Tic Tac dans le vagin… Mais je préfère la vitesse aux vents… voilà, c’est une décision bien apprise, la matrice ne gonflera pas de l’estomac ou de sa rate, elle préfèrera se dorer une artère de gauche à droite, jouant de ce balancier humain pour combler un être sans mes défenses.
Nous, entité sublimée, avons donc exprimé le désir de partager le nid avec un poussin tombé du ciel. C’est un don, pas un cadeau… il faudra batailler, rivaliser contre les presse-papiers, étendre notre linge sale dans la grotte, griffonner des raisons, parfaire notre esprit polyglotte mais, Dieux, que ce sera bon de voir ce reflet bigarré dans les clichés que nous développerons dans notre chambre à lumière vive. Je change d’appareil de mesure.
« Les lutins ne sont pas que pour Noël »
Je vais faire un T-shirt pour les étés prochains (car les saisons ne comptent pas pour les cafards d’oraisons)… à quatre manches et ventricules…
Prévert, tu dis quoi ? ah oui, 1 et 1, 2… 2 et 2 font quatre…
‘Endoucissons’ nous dans cette couette cocon transparente pour tous ces yeux qui veillent au calme, endormis dans la vie…
(hier, c’était hier, et aujourd’hui, c’est demain… mais ça chante dans les chaudières, on dirait!)

