erreur de parcours

quand la ronce a plus de vie que le marbre, on laisse courir
 
les épines maintiennent la douleur, les herbes cachent l’esquive
 
hop, on s’enchaîne autour d’une paresse lasse et passive
 
d’un principe d’immobilité sublimée, c’est beau la permanence
 
utile ou obsolète, on reste là à regarder les trains à bestiaux qui aboient
 
et c’est le tombeau des lucioles qui chute, l’enclave des morts-nés qui jouit.