Dis, la Trouille, quand t’auras fait le tour de ma France, tu me fouteras la paix, puis t’iras voir les Grands Shows, les Joueurs de Foutre Balle, les Penis Players, les Obstétriciens de l’angoisse…
Tu vois bien, ceux qui gèrent, ceux qui réclament, ceux qui terrifient, ceux qui t’ignorent ?
Parce que moi, ben, j’ai pas peur de toi, je te connais par cœur avec tes sections empiriques, tes dédales mirifiques, tes citrons pressés, tes carottes cuites et tes petites pratiques niaiseuses que même un trisomique cul de jatte mal voyant verrait venir de dix mille pieux sous l’amer… Tu me tatamises à grand coups de gargarismes affectifs, mais je vais t’éclater l’atome moi…
C’est pas tout ça, mais je commence à me lyophiliser la gloire, à me flétrir le courage, à me dépérir l’espoir… Alors tes jeux de guéguerre à la con, genre, si je t’attrape, je t’endors… tu sais où tu vas finir par te les mettre ?
dans mon cul, oui… je sais !

