dansant un tango sous la lune, avec un ventre de fortune, badebec s’enfuit sur des pavés gélifiés.
Un macrocosme sous l’aisselle, la particule pragmatique prend son pied dans l’absence. les gens sont tellement gens qu’il faut souvent les ignorer pour se rappeler l’existence.
Même rude et sévère, Badebec vit sa survie avec allégresse, qu’ils croient au jaune quand tout est marron.
Et la merde, c’est meilleur que la mort.
bien sur.
