Il y aurait eu un moment où le noir aurait recouvert les horizons, certains appelèrent l’instant, la nuit, d’autres, l’obscurité, d’autres encore, plus superstitieux, dieu.
Les langues fécondes se délièrent ensuite.
Il y eut fête et morts, il y eut frissons et passions.
On raconte encore que certains s’y noyèrent pour comprendre le manque de souffle, que les angles rigides n’y existaient point, ni murs, ni broches, ni ronces, ni caveaux.
Alors, nombreux s’y jetèrent.
Dans les conques, dorées au sable, on entend leur descente. Ils glissent, sans crier.
