Par-Anal

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Subir les affres du collège régnant, l’inviter à structurer son abîme, lui reconnaître les pires aspects d’une charité débauchée et dire MERCI, car la vie mord plus qu’elle n’aboie et respirer est d’une si grande importance.

Bienvenue au comble des leurres, ouvert à toute heure.

 

Je-n’ai-pas-mal rime à craindre l’endémie des bons sujets souriants.

Je-souffre-trop réveille les ressorts dans les reins.

 

Bon,

il faudra courir, avec son ego graisseux, son ombre de vinasse, son âme de soldat et son revers de chemise merdeux, mais courir quand on a des pieds, quelle facilité. On court, on parcourt, aveugles et muets de sincérités échappées d’asile exotique. On dit si peu de son état, il est si gentil, ce ton divin qui rassemble les TOUS. Nous sommes tous les réfugiés d’un idéal. Les camps dans les dents, nous organisons nos poussières avec parcimonie et complexité.

 

Ici ?

Des barbares du slip, des acharnés de la cloison, des participes passés, des jongleuses d’ovaires, des ratures de pensionnat, des jeux de râle, des agrafeuses de mâles, des violeurs de poules, des gonflés du monticule, des clous du pinacle,  des pépins de Valium, des champions du germe, des caniches royales, des intriguées de l’apophyse, des échardes du pouvoir, des dépouilles de la pompe à bières, des essaims d’humains… et moi, émoi, et moi…

 

Un Je pour satisfaire ?

Princesse au gros poids dans un château d’ébène, j’ai des dogues pour garnements, des bottins pour dictionnaires, des listes pour amis et il semblerait que certains me connaissent. Oui, évidemment, mieux que moi, bien entendu.