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Je lui ré-ponds enfin.
Je chute, je tombe, je dégringole, curieusement, j’oscille entre descente et platitude. Les insomnies aidant, je varie, j’avarie.
J’apprécie (le terme est con) sa proposition, son inclination… Elle parle de confiance en elle, je parle de confiance en moi, que suis-je capable de laisser guérir, que suis-je capable de laisser sortir. Il y a cette rétention d’informations, d’eaux, de marais. Et puis, il y a elle, ce toi, qui n’est pas ENCORE le toit, le toi courant, un autre ‘Je’ accepté… Oui, j’ai l’esprit de clan, la famille reconstituée comme idéal mais quand il en vient aux intérieurs cuir, surtout, depuis Novembre, je crains tout.
Hier encore, R. et N., imbibés de paranoïa qui Nous ACCUSENT de manque de considération et autres délires (les vils) Et A. qui me traite ET p. qui trahit confiance et conscience
Elle n’est pas de cette liste
Puisque je lui dis
Mais,
Ce mais, sans jamais.
J’ai eu peur de leurs pratiques, je dois l’avouer, j’ai eu peur de la connivence, de l’inquiétude, de la fébrilité, de l’accord, de leur compréhension. J’ai cru que je n’aurais pas peur, que je serais Là, mais j’ai reculé, fixé le mur et me suis étendue sur mes tremblements pour qu’ils ne résonnent pas.
Pourtant, chère chère, je suis dans une conscience avec elle, avec Lui, avec certains, mais je ne suis pas dans l’apprentissage, la fermeture tonnerre est plus profonde que large.
J’ai attrapé peur, chère, je le lui ai dit, ici, là, parce qu’il doit y avoir confiance entre nous, parce que j’aime cette confiance, sans m’emporter, cette fois.
Je vais tenter les canaux, les réseaux évidents, les psys, les thérapies, les mots fabriqués par des philologues… Je vais tenter, puis revenir, puis repartir, le choix doit être le but, la cible, pour l’instant, je ne suis qu’un vase brisé, qu’une Pandore qui boîte!
J’ai tant et si peu.
LA
remercie,
du fond de ce que je vois.
Badebec
Alias autres choses.

