là où règnent les tisseuses

Arthur Rackham spider cropped

Les Parques noires gigotent dans mon foie, elles grignotent les veines, tirent sur mes liens. Elles ripaillent de mes croûtes, rient dans mes tympans.

Apprivoisées, elles pourrissent, c’est de ma peur qu’elles vivent.
Nous avons signé un contrat double. Je vie, elles vivent. Je meurs, elles meurent, mais je n’ai jamais donné ma confiance aux araignées, seule ma signature pétrifiée règne sur la page rouge.