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![]() il y a les j’aurais les j’étais les j’avais puis il y a le présent qui s’enracine dans l’angoisse de ne pas enchaîner le temps j’ai le regret facile et l’action aliénante mais j’aime celui qui est parti pour un autre et/ou pour lui même j’attendrais ce qu’il faut, avec mes onguents dans la peau, entre choses pour moi et pour lui, je vais reconstruire un nid dans lequel il pourra bientôt dormir avec un de mes bras autour de son cou, et cette fois, ces fois, je vais croire à ce bras qui ne l’étouffera pas, parce que l’électrochoc marche, son chemin vers mes neurones intestins se creuse dans mon aorte. la solution choisie par celui que je ne permettais plus de trouver de solution est celle qui est à la hauteur de mes incapacités d’aimer, pourtant, loin derrière mes travers, il y a un bol rempli d’eau bénite qui lui laverait les cheveux, encore… revenir ne sera pas simple venir peut l’être, encore |

