gigue saw

ROBERT GREGORY GRIFFETH puzzled girl

je crois (aujourd’hui) que ça va me faire plaisir de faire grandir mes antres en boule de son et sucre, d’anticiper la chute en grondant mes mains dans l’air, de vibrer de la culotte en croyant délivrer l’eau sans cesse, de mettre mes pieds en X pour faire croire que rien de sortira (si je retiens mon souffle), de faire cure des pilules nervurées anti-logorrhées platoniques, de rappeler aux autres que je peux vivre à deux (+1), de ne pas rester debout certains jours de pluie, de crever les abcès héréditaires en faisant de Moi un autre moi (un voulu, désiré, condensé, personnel), d’être comme si j’étais comme les autres (finalement), de voir gonfler les trous, d’annihiler les craintes sans retour éreintant, de laisser paraître une gloire universelle…

cette liste non-exhaustive (comment pourrait-elle…) est un faux départ mais une vraie journée blanche, « on » tirera le coup d’envoi quand les voix magiques seront moins choisies… mais c’est une première fois que je souris en me penchant vers dedans.