« Pas tant queue ça Milady, sa copine GS (à gauche) a répondu: « Il y a des hommes différents des femmes, partons vers la légende, puis arrivons à l’éclaircissement par une seule expérience, l’aptitude primale, soit l’échange. oui, c’est pourrire.
BULLES (à droite) a écrit:
Il y a ces hommes et ces femmes qui sont différents mais en fait pas tant queue ça ! Le résumé de l’appendice est éculé.
Certains hommes ont les femmes très enfouies en eux et toute la difficulté résulte à les en accoucher.
Pour les femmes c’est plus simple ou plus compliqué selon qu’on soit à l’extérieur ou à l’intérieur.
Chercher à absorber l’homme par d’obscurs procédés revient à vouloir aspirer un éléphant à la paille ou à sacrifier un enfant hors d’un cercle de craie caucasien.
Il serait plus aisé à la compréhension de vous présenter un schéma annoté par d’éminents spécialistes.
Sur une courbe ascendante nous pourrions observer l’exacte véracité de ces constatations. Et là, juste à l’angle de cette fioriture anatomique turgescente, nous pourrions pointer que…
Mais je m’égare sur des futilités corporelles facultatives qui pourraient vous éloigner de la compréhension globale du sentiment que je partage.
C’est d’ailleurs le moment clé pour vous révéler ce que tout le monde devrait, devra, doit savoir sur le sujet.
Je vais donc compter jusque trois et tout vous dire…
1 …2…4…
merci n’oubliez pas le guide ! »
Le don de soi est un principe qui pourrait écarter les comparaisons primitives pourtant nécessaires. Chez l’homme (plutôt en dehors de l’homme), bien sûr, le relief génésique soit l’appendicule de l’homme post-pubère (s’il en est), peut être métaphorisé à (mes) souhait(s) comme un legs de personnalité, une générosité sans retenue (Ejac’ attack’) et même une aumône pour les solitudes exaspérées, une sorte de pourboire pour les piliers de bar à jupons…
La femme, réceptacle ou contenant (selon Ferdinand de Saussure le bien nommé) admet le comble, cette privation d’évacuation canalisée comme un privilège, une faculté. En effet, tout néant (chaotique ou gnostique ou tellurique), toute marge crée le doute, le mystère donc l’invention, l’ouvrage (merci Gaïa, Iris…).
Il est donc établi que le creux conçoit le plein, le délayage, que toute absence attire la fioriture, attise l’hypothèse.
Ici, nous ne parlons pas de procréation (nous ne sommes pas des dépôts de noyaux mous) mais bien de Création, de Système, d’Espace universel.
(…) (Résolutions infinies semi féministes sur l’utilité du couple)
Bref, la femme est la postérité de l’homme, pas sa meilleure amie. (ça, c’est la chienne)
Le sexe? L’union charnelle? Les culs? Tout est dans l’exégèse.
(Valerie Solanas, j’te kiffe, finalement) »
