
Cher sexe,
ne te déçois pas dans l’allégresse,
je n’en aurais jamais fini avec toi, même si les chairs qui t’entourent ont cette fâcheuse tendance à te dissimuler.
Il y a une clairière dans le cri.
Un jour, je couperai court à l’abus et ferais de toi, mon roi.
Cher sexe, aimons nous vivants même si tu sens (parfois) la mort.
