Silence (n.m.) : fascination pour le chant d’un bourreau sans nom. 
ex. il désirait le silence comme elle le haïssait. il invoquait l’interstice et son pointillé tandis qu’elle vivait une ligne droite. il séparait le son du bruit mais elle n’avait pas de tempe assez souple que pour lui laisser le choix. ce silence qui était comme un prologue à une mort n’était ni accueilli, ni fécond, mais il a fini par s’imposer, comme le reste déjà silencieux.
