Ficher pour mieux externaliser par Sophie-Anne Bisiaux et Lorenz NaegeliMembre de Migreurop . Plein droit N°146

Article extrait du Plein droit n° 146
Ficher pour mieux externaliser par
Sophie-Anne Bisiaux et Lorenz Naegeli
Membre de Migreurop ; journaliste et chercheur

Si l’accession des pays des Balkans occidentaux à l’Union européenne reste, somme toute, une perspective assez lointaine, les instances européennes ont d’ores et déjà mis en place une politique de chantage permettant de faire porter sur ces pays le contrôle des migrations en direction de l’espace Schengen. Le déploiement des dispositifs de fichage illustre la politique d’externalisation à l’œuvre dans cette région, qui fait ainsi figure de terrain d’expérimentation de la stratégie migratoire européenne.


Développer des « moyens innovants pour lutter contre la migration illégale » : tel est le vœu formé par Ursula von der Leyen dans une lettre envoyée aux États membres le 14 octobre 2024. Dans sa missive, la présidente de la Commission européenne reprend en réalité toutes les vieilles recettes des politiques européennes en matière de « gestion des migrations » : accélérer la mise en œuvre du pacte sur la migration et l’asile, renforcer les capacités des États membres en matière d’expulsion, intensifier la lutte contre les réseaux de « passeurs », multiplier les marchandages migratoires avec des pays non européens… Rien de nouveau, donc, sous le soleil de Bruxelles.

En érigeant en modèle d’innovation l’accord signé entre l’Italie et l’Albanie en novembre 2023, la cheffe de l’exécutif européen franchit cependant un pas supplémentaire dans l’histoire cynique et funeste des politiques migratoires européennes. Présenté comme une source d’inspiration aussi bien pour le processus d’externalisation de l’asile que pour les « hubs de retour », que l’Union européenne (UE) souhaite installer au-delà de ses frontières afin d’accélérer sa machine à expulser [1], le Protocole Italie-Albanie semble n’être que le premier pas d’une marche inéluctable vers l’européanisation du pire. Peu importent les alertes répétées de la société civile, qui dénoncent, avec cet accord, un affaiblissement du droit d’asile et de graves atteintes aux droits fondamentaux, le message d’Ursula von der Leyen est clair : tous les moyens sont bons pour tenir les personnes exilées à distance du sol européen.

Alors que le gouvernement albanais a souligné que l’accord avec l’Italie n’avait pas vocation à être répliqué avec d’autres États membres [2], l’Albanie, et plus largement la région des Balkans, restent pour l’UE un terrain privilégié d’expérimentation et d’élaboration de ses politiques d’externalisation. Pris dans le chantage exercé par l’UE dans le cadre de leur processus d’adhésion, ces pays se sont notamment dotés d’un système de fichage à grande échelle qui a progressivement transformé la région en une zone de contrôle migratoire au service du voisin européen.

Chantages migratoires dans le cadre du processus d’adhésion
D’abord identifiés comme des pays d’émigration, puis de plus en plus comme des pays de transit des migrations à destination de l’UE, les pays des Balkans ont été intégrés très tôt dans la stratégie d’externalisation européenne. Particulièrement à partir de la mal nommée « crise migratoire » de 2015, la « route des Balkans » devient le centre de l’attention des États membres. Si, après une hausse entre 2021 et 2023, Frontex se félicitait, pour l’année 2024, d’une baisse de 78 % des détections de « franchissements illégaux » sur cette route (21 520) en raison des « efforts soutenus des pays de la région pour endiguer le flux [3] », la route des Balkans reste aujourd’hui l’une des principales voies d’entrée sur le sol européen pour les personnes exilées.

Alors qu’en 2003, lors du sommet de Thessalonique, les pays des Balkans sont reconnus candidats potentiels à l’adhésion à l’UE, celle-ci utilise la perspective de l’intégration européenne comme levier pour leur imposer de servir ses propres ambitions : non seulement contrôler leurs propres ressortissant·es et faciliter leur expulsion depuis le territoire d’un État membre, mais également contenir la mobilité des personnes exilées empruntant la route des Balkans. Les pays candidats sont alors tenus d’aligner leur législation sur les standards européens, particulièrement en matière de contrôle des frontières et de gestion migratoire, deux domaines érigés en priorités par l’UE dans le cadre du processus d’adhésion.

Les réformes que les pays des Balkans doivent mettre en œuvre sont notamment soutenues par l’instrument d’aide de préadhésion (IAP). Pour la seule période 2021-2027, plus de 171 millions d’euros doivent être alloués aux pays de la région dans le domaine des migrations [4]. Ces fonds sont aussi bien utilisés pour la construction de camps que pour la création de centres de détention et d’expulsion, l’équipement et la formation de gardes-frontières, la fourniture de technologie de surveillance… autant de dispositifs visant à contraindre et à contrôler les mobilités, souvent au mépris des droits des personnes exilées. La plupart du temps mis en œuvre par des acteurs au service des politiques d’externalisation, tels que l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) [5] ou le Centre international pour le développement des politiques migratoires (ICMPD) [6], les financements européens participent à la militarisation de la région et soutiennent directement le système de refoulement à grande échelle abondamment documenté dans la région.

Dans le cadre de ce processus d’adhésion et de course à l’externalisation des frontières, l’Albanie fait figure de bonne élève. Premier pays de la région à conclure un accord de réadmission avec l’UE en 2005, l’Albanie met également en place de nombreux dispositifs visant à entraver la mobilité des personnes traversant le pays. Au fil des deux dernières décennies, les capacités des autorités chargées du contrôle des frontières ont été considérablement renforcées grâce à des formations et à la fourniture de véhicules et de divers équipements de surveillance [7]. Des systèmes de détection sophistiqués, intégrant des drones, caméras thermiques, radars et dispositifs de reconnaissance faciale, ont été installés aux frontières terrestres et maritimes. Grâce aux financements européens, le pays s’est également doté de différents camps destinés à trier, enfermer et expulser les personnes exilées. Depuis 2019, l’Albanie est par ailleurs le premier pays non européen à accueillir une opération conjointe de l’agence Frontex à ses frontières. Ce dispositif vise à renforcer la coopération européenne à la frontière terrestre entre l’Albanie et la Grèce par le déploiement de forces de police et de gardes-frontières de différents pays européens, et ce, afin d’empêcher la migration vers les pays d’Europe centrale et l’espace Schengen [8].

« Balkandac » et fichage à grande échelle
Ces dernières années, l’UE semble avoir fait du fichage des personnes exilées empruntant la route des Balkans l’une de ses priorités. En 2020, le Conseil de l’Union européenne affirmait ainsi sa volonté « d’envisager et de soutenir le développement, par les partenaires des Balkans occidentaux, de systèmes nationaux interopérables d’enregistrement biométrique/de partage de données concernant les demandeurs d’asile et les migrants en situation irrégulière [9] ». Destinés à être interopérables avec la base de données européenne Eurodac [10], ces systèmes de collecte de données doivent constituer l’architecture de ce qui a officieusement été appelé « Balkandac » [11].

Pour mettre en œuvre des systèmes de collectes de données conformes aux standards européens, l’UE utilise les fonds IAP et compte sur le soutien de Frontex. Plusieurs pays de la région ont été dotés de la technologie Afis (Automated Fingerprint Identification System) [12] qui, utilisée par la base de données Eurodac, permet la reconnaissance automatique des empreintes digitales. Cette technologie a notamment été introduite dans les postes-frontières et les commissariats de police en Serbie. Avec l’appui de l’IOM et du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), le Monténégro a, quant à lui, reçu des kits d’enregistrement biométrique pour renforcer ses capacités frontalières [13].

Alors qu’il n’existe que très peu de transparence de la part des autorités européennes concernant le dossier « Balkandac », ce fichage est constaté sur le terrain. Dans de nombreux témoignages collectés le long de la route des Balkans par l’organisation Border Violence Monitoring Network (BVMN), les personnes exilées rapportent que, dans différentes zones frontalières, leurs empreintes ont été relevées par la police ou par des gardes-frontières, sans que cela ne leur donne accès à la possibilité de déposer une demande d’asile, et la plupart du temps, avant d’être immédiatement refoulées.

Bien que son système de collecte de données liées à la gestion des frontières ne soit pour l’heure pas aligné sur les standards européens, l’Albanie n’est pas en reste. En 2007, le pays a été équipé par les États-Unis d’un système de gestion intégrée des informations (Technical Information Management System [TIMS]) pouvant être consulté depuis les différents points de passage frontaliers. D’autres systèmes de collecte et d’échange de données, telles que ASF2 (l’une des bases de données d’Interpol) ou Pisces (le système biométrique du département d’État des États-Unis), ont été introduits dans le pays [14]. Tandis que ces systèmes sont avant tout destinés au partage d’informations liées à la criminalité et au terrorisme, ils empiètent sur la gouvernance des migrations [15] et contribuent aux efforts de l’Albanie pour s’aligner sur les normes européennes en matière de « gestion intégrée des frontières ».

Quel que soit l’avancement des pays des Balkans dans la mise en place d’un système de collecte de données compatible avec Eurodac, il convient de souligner que l’échange de ces données avec le partenaire européen est, du point de vue légal, subordonné à l’adhésion formelle de ces États à l’UE. Mais, alors que la perspective de l’intégration européenne est encore lointaine pour la plupart des États des Balkans, cet échange est en pratique déjà possible, notamment grâce à l’interopérabilité des différentes bases de données européennes et par l’intermédiaire de l’agence Frontex.

Assurant une présence opérationnelle dans cinq pays (Albanie, Bosnie-Herzégovine, Monténégro, Macédoine du Nord, Serbie), l’Agence a en effet la possibilité de consulter les bases de données nationales relatives à la gestion des migrations, mais a également accès à Eurodac, sous certaines conditions, pour mener à bien ses différentes « missions » en matière de retour et de lutte contre le franchissement « irrégulier » des frontières [16]. Adopté en 2024, le nouveau règlement Eurodac du 14 mai 2024 renforce par ailleurs l’approche sécuritaire de cette base. Désormais pleinement intégrée dans un réseau interconnecté de systèmes informatiques européens, son évolution témoigne d’une confusion de plus en plus marquée entre asile et répression.

Protection au rabais et « hub de retour »
La transformation de la région des Balkans en zone de fichage présente un intérêt évident pour l’UE. Alors que la militarisation de la région a pour objectif d’arrêter les personnes exilées avant qu’elles ne puissent atteindre le sol européen, le fichage permet aux États membres de s’assurer que les personnes qui y parviennent sont immédiatement renvoyées. Pour toute personne exilée qui serait appréhendée en train de franchir « irrégulièrement » une frontière ou qui déposerait une demande d’asile dans un État membre européen, il serait possible, grâce à la base de données Eurodac élargie à cette région, de savoir quels pays ont été traversés au cours du parcours migratoire. Ces pays seraient dès lors chargés de l’examen de la demande d’asile de la personne ou, dans le cas où cette dernière serait déboutée, de son expulsion vers son pays d’origine. Les récents débats concernant le concept de « pays tiers sûrs » et les « hubs de retour » annoncent la possible concrétisation de ce scénario dans la région des Balkans.

Pierre angulaire de la stratégie européenne d’externalisation de l’asile, le concept de « pays tiers sûr » permet aux États membres de juger une demande d’asile irrecevable et de la traiter de manière accélérée lorsqu’ils estiment que la personne demandeuse aurait pu solliciter une protection internationale dans un autre pays. Publiée en mai 2025, la nouvelle proposition de la Commission européenne visant à faciliter l’application du concept de « pays tiers sûrs » prévoit la possibilité pour les pays européens d’expulser des personnes en demande d’asile vers des pays non européens avec lesquels elles n’ont aucun lien [17]. Le simple fait de transiter par un pays tiers avant d’entrer sur le sol européen [18] (et d’y avoir ses empreintes collectées) pourrait ainsi être suffisant pour qu’une personne en recherche de protection y soit renvoyée de force.

Malgré les investissements massifs de l’UE pour renforcer les législations et les capacités des États des Balkans en matière d’asile dans le but de les faire reconnaître comme des pays « sûrs », les organisations de la société civile dressent un constat préoccupant sur le terrain. Les violations des droits des personnes exilées persistent, voire s’aggravent, avec un accès à la procédure d’asile souvent inexistant et des refoulements devenus systématiques à certaines frontières. En Albanie, plusieurs organisations ont relevé que l’accès à la demande d’asile restait extrêmement limité. Depuis 2018, une seule demande d’asile a été acceptée dans le pays [19]. Par ailleurs, au-delà des barrières administratives, la plupart des pays des Balkans enregistrent un taux élevé de désistement des procédures d’asile : les personnes exilées renoncent fréquemment à s’y établir de manière durable en raison des conditions d’accueil dégradées et des faibles perspectives économiques.

Présentée en mars 2025 par la Commission européenne, la proposition de règlement « Retour » [20] laisse entrevoir une autre utilisation possible du système de fichage développé par l’UE dans la région des Balkans. Ouvrant la voie à une externalisation accrue des procédures d’expulsion, cette future réforme permettrait la conclusion d’accords avec des pays non européens, pour qu’ils accueillent des « centres de retour », où les personnes déboutées de l’asile pourraient être envoyées avant leur expulsion définitive dans le pays d’origine. En 2024, la base de données Eurodac a acquis de nouvelles fonctions liées à l’expulsion des migrant·es en situation « irrégulière » sur le sol européen, il est donc aisé d’imaginer comment un « Balkandac » pourrait faciliter l’implantation de tels hubs de retour dans la région des Balkans. Ces hubs de retour soulèvent de graves inquiétudes quant au respect des droits fondamentaux et du principe de non-refoulement [21].

Longtemps perçue comme une zone tampon aux marges de l’Union, la région des Balkans est désormais érigée en terrain d’expérimentation des politiques migratoires les plus répressives. En s’appuyant sur un fichage biométrique massif, l’UE cherche à tenir les personnes exilées à distance de ses frontières, tout en externalisant à la fois l’asile et les expulsions. Poussant à l’extrême la logique de déresponsabilisation, cette stratégie permet à l’Union d’externaliser les conséquences juridiques et humaines de la violence engendrée par ce système, et de rendre invisible la privation croissante des droits des personnes exilées. Elle renforce en même temps une forme de division du travail dans laquelle les pays extérieurs à l’UE se retrouvent contraints de prendre en charge la partie la plus violente de la chaîne du contrôle migratoire.

Loin d’être une exception, l’Accord Italie-Albanie et le fichage à grande échelle dans la région des Balkans s’inscrivent ainsi dans une trajectoire de plus en plus assumée : celle d’un contrôle migratoire externalisé, opaque et délesté de toute exigence en matière de droits fondamentaux.




[1] Ayant d’abord servi à délocaliser le traitement des demandes d’asile en transférant des personnes interceptées en mer, les camps albanais ont ensuite été convertis en centres de rétention de personnes en attente d’expulsion vers leur pays d’origine. Voir l’article de ce dossier, p. 34.

[2] « Edi Rama : l’accord sur les migrants est “exclusif” à l’Italie », Euronews, 20 septembre 2024.

[3] Frontex, « Irregular border crossings into EU drop sharply in 2024 », 14 janvier 2025.

[4] Commission européenne, « L’UE accroît son aide à la gestion des migrations et des frontières dans les Balkans occidentaux », communiqué de presse du 25 octobre 2022.

[5] Voir Transnational Institute, Repackaging Imperialism : The EU – IOM border regime in the Balkans, décembre 2023.

[6] Voir Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux, Decrypting ICMPD, 2021.

[7] Sophie-Anne Bisiaux, Exils sans fin : chantages anti-migratoires le long de la route des Balkans, Migreurop, novembre 2021.

[8] European External Action Service, « Albania and Frontex launch the first ever joint operation outside EU », 21 mai 2019.

[9] Conseil de l’Union européenne, Conclusions du Conseil sur le renforcement de la coopération avec les partenaires des Balkans occidentaux dans les domaines de la migration et de la sécurité, 5 juin 2020.

[10] La base de données Eurodac contient les empreintes des personnes ressortissantes de pays tiers ayant déposé une demande d’asile ou ayant été interceptées à l’occasion du franchissement « irrégulier » d’une frontière extérieure. Elle est utilisée par l’UE dans le cadre de l’application du règlement Dublin pour déterminer l’État membre responsable d’une demande d’asile.

[11] Sophie-Anne Bisiaux et Lorenz Naegeli, « Chantage dans les Balkans : comment l’UE externalise ses politiques d’asile », Migreurop, 1er juin 2021.

[12] Cette technologie est utilisée par la base de données Eurodac pour la reconnaissance automatique des empreintes digitales.

[13] Pour un panorama des différents dispositifs de collecte et de partage de données qui ont été développés dans les pays des Balkans, voir Border Violence Monitoring Network (BVMN), Decoding Balkandac : Navigating the EU’s Biometric Blueprint, 2023.

[14] BVMN, Surveillance Technologies at European Borders : Assessment of Albania, 2024.

[15] « Data et nouvelles technologies, la face cachée du contrôle des mobilités », Les notes de Migreurop, n° 12, décembre 2020.

[16] Statewatch, Frontex and interoperable databases : knowledge as power ?, février 2023.

[17] Statewatch, Frontex and interoperable databases : knowledge as power ?, février 2023.

[18] Le pacte européen sur la migration et l’asile généralise la procédure de demande d’asile à la frontière, fondée sur une fiction juridique de « non-entrée » sur le territoire.

[19] European Commission, Albania 2024 Report, SWD(2024) 690 final, 2024.

[20] Proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil établissant un système commun en matière de retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier dans l’Union, et abrogeant la directive 2008/115/CE du Parlement européen et du Conseil, la directive 2001/40/CE du Conseil et la décision 2004/191/CE du Conseil, COM(2025) 101 final.

[21] Une expulsion vers la Serbie peut, par exemple, entraîner un refoulement en chaîne vers l’Afghanistan.



Extrait du Plein droit n° 146
« Les frontières albanaises de l’UE »
(octobre 2025)


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