La robe d’abeilles te dérange, tu grattes tes coudes avec les dents, non, ton cou ne fera pas le tour, donne leur du vent, prends ton vagin, tire sur les dermes, écarte la tirelire, mets un doigt, épluche le désir, ferme la porte, les musaraignes rentreraient, abats le fil, sangle tes fesses, allez, dis leur que tu n’es pas comme elles, le pied bandé, frappe, frappe, le mur t’entendra, étends le genou sur la couche, montre ta croupe, la lampe est blanche, rappelle toi que ta mère peut t’entendre, ils aboient les chiens d’aveugles, ils te cherchent ? non, ils te trouvent, tu leur donnes un anus, vrille ta langue, ça les rend dingue, donne ton sang, le gras tourne dans la boxe, EXTRA BALL, rejoue, mais rejoue, agrafe ton sein à sa canine, agrippe sa bite, donne lui de l’eau, la ride dans le pli, dis lui de reculer, les anges ferment les yeux, tu peux y aller, les fleurs cousues fanent dans tes crinières, ils éclatent les carafes, pratique le parquet, sinon, tu suces ? La mouche se cogne contre le bol, avance tes jambes, ils rient de leur connerie, la levure monte, chérie, levons nos vers à la santé des autres, la lèvre supérieure gonflée, on te dit, les bois du cerf te pénètrent, la battue ne faiblit pas, lâche enfin, tu vas te faire mâle, imagine la forêt, découds l’armure, râpe le plus vaillant, oh et puis merde, tu peux bien attendre, la fenêtre est vide, les hannetons sont en grève, fronce ta poitrine, grave ton nom sous la table, colle ton chewing-gum dans ton cul, t’auras ton quatre heures à quatre heures, tes cuisses roses en croix, l’orvet gicle dans ton ventre, relève ton âme, voyons, on s’leurre plus à ton âge, magistrale ta comédie, DRAMA QUEEN va ! T’as la permission de rêver, petite reine des cuves assise sur une cagette, bande ton rachis, branle le bas, combat de poules en pâture pour les renards, les mânes font les sirènes, enfile la manique de plastique autour de ton orteil, ailleurs, il fondra, prélude tes cris, rien n’est forge à part tes cartilages, compte les raccrocs, ils te bouffent le râble, écoute, ça rend pas sourde, étends bien tes jambes de serin le long du ciment, la dose s’accommode de ton corps, t’es aimable, doris de ruisseaux, tu manges du bio là, pur souche, attention à la crampe, mate le prince, hennis, petit destrier malingre, un hématome pour papa, un autre pour maman, fais la belle, jolie dalmachienne, avale donc la bonne soupe, croque pas dans le polype, bêtasse, le voisin ne surveille que d’un œil, t’es pas prêteuse, attention, tour de magie, ils n’y sont plus, ils y sont, tu sais plus ? La main dans la manille, tu vires au rouge, couleur passion ça… danaïde de cave, on te jettera pas aux oubliettes, t’inquiètes, allez, donne leur le soubresaut, l’apogée mariale, rehausse ton menton, ce que c’est beau une goutte, tu vois, c’est pas compliqué…
(art by DEAN MCINERNEY)
