constatellation

je suis dans une fermeture, actuellement, même si Lui etmoi allons nous marier (union) et que l’adoption nous ouvrira bientôt ses portes (descendance tacite), je garde au fond de moi ce goût du rien, de l’inutile.

Ce qui me rapproche de la vie, en fait, c’est l’idée des cycles, l’impression forte que ce que nous vivons a déjà été vécu, que nous ne sommes pas dans le pire, ni dans le meilleur, que n’évolution n’est pas stagnation, ni dévolution, mais bien répétition. Je ne vois en moi qu’un symbole d’un personnage qui serait né en 1486 ou en 1795, pourquoi pas .

Mon entourage me trouve irrespectueuse des valeurs actuelles car je donne un jour et oublie tout le lendemain, je me nourris d’impressions, je ne retiens pas ce que je lis, ce que j’apprends, je l’assimile en partie, en bout puis reviens à ma version des choses.

Mon égoïsme est une excuse (peut-être ne suis-je que paresseuse!), je donne quand JE VEUX…

Et voilà ce qui me rassure, ce qui me contient, ce qui ne m’exaspère plus.

J’aurais, encore il y a peu, donné ma culotte pour qu’on me baise le cul, aujourd’hui, enfin, depuis peu,je le répète, je donne mon cul pour qu’on me laisse la culotte tranquille. MR le personnage, d’autres versions de moi se balladent sur le net, dans la vie, dans la rue et ce moi profond apprend encore à vivre. Je suis un grand nourrisson caché dans une grande personne et rien ne m’apprend mieux ce que je suis que ce qui ne m’entoure pas.

Je ne crois plus aux autres, je crois à peine à moi

Mais je vis là,

ici,

maintenant.

La collectivité est une impasse à mes yeux, quant à la société, je n’ai jamais rien compris aux valeurs.

 

Je m’explique mal mais je m’explique,

en résumé.