deaddoll

Simen Johan dolls killeril y a un jour, quand je serai poupée

je me jetterai contre le sol

et verrai mon bras porcelaine se détacher en pensant qu’il était de trop, de toute façon

puis, mon pied ébréché sera compressé sous le pied du lit, je penserai que de toute façon, avancer ressemble tant à reculer, la vision de l’esprit du progrès est obsolète pour qui croit aux cycles

puis mes cheveux tomberont par petites poignées avec le temps pour bourreau, les cheveux séduisent mais ne tiennent pas chaud, ils s’emmêlent quand on ne s’occupe pas d’eux, tiens une phrase qui ressemble à ce que je… et puis, j’intégrerai la boîte ou la terre, amie des insectes qui creusent ou qui rampent et des choses jetées, j’aurais pour compagnons les murs du dessous et les visions intrinsèques au noir, j’aurais de ces rations de vide qu’on ne sent que lorsque l’on rêve… et puis, la lumière de la chambre s’éteindra, les pas feutrés des enfants disparaîtront, les autres ne rieront pas et je pourrais comprendre qu’il n’y a pas de suite, plus aucun épisode, et que la fin est derrière moi.