2 commentaires

  1. intéressant, ô combien, puisque j’ai réussi à obtenir une émotion, Ango n’est à l’aise nulle part, alors la retrouver confrontée au monde est émouvant, presque beau, comme un défi réussi.
    quant à Mathilde Monnier, elle est une Klaus Kinski au féminin, un chevalion, une chattortue, une chimère drôle, puissante et infantaile au pays des grands, un spectacle à deux vitesses, à deux crans, à deux émotions.

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