
ces derniers jours furent remplis de parking sous-terrain vides, de canal flamand huileux, de pénétrations invalides, de peaux de panthère fausses, d’évidences trahies, de lumière vagabonde, d’embouteillages affectifs, d’illusions perdues, de révélations écrasantes, de couardise malmenée, de visions du monde altérées, de bonjours pathétiques, de promesses pantelantes, de cordons emmêlés, de souvenirs gênés, de gouttes de peur en suées dérivées.
je hais les dimanches.
