B.I.T.C.H

Vieilles BITCHes
Les B.I.T.C.H…
Souvenez-vous, avant la mort de Jacques Martin, mais après celle du commandant Cousteau, non? Surnommées par la Chloé Delaume elle-même comme les filles héritières de Valérie Solanas? Non?

C’est pas grave, les B.I.T.C.H sont toujours là, à botter le derrière des guys aux culs plats et aux girls aux poils ras.

 

Julie-tte: "Relent de B.I.T.C.H: Ôde aux petites filles"

"Viens, viens dans le carrousel. Tu l’aimes surtout quand il est pris près à te prendre ? Vas-y chevauche. Suce-moi les « a ». Cravache, attache tes faux airs d’intellectuelle. Rasée et osseuse comme au camp du sermon. File dans le coin vipère, il y a des toiles à prendre. Cite les comptines de ta mère. La première à articuler la bouche pleine. La première à avoir lu Proust à l’envers ? Bukowski aurait ri. Pas muse. Trop jeune pour la fane. Trop vieille pour le ruban. Juste bien à côté de tes souliers vernis. Au-dessus de ta flaque. Tu ris gingival et fume diastème. Le marteau contre l’identification dans le petit bois. Elles seront belles tes mains dans le sac fraîcheur. Les quatre fers en un. Rouge le fer. Et l’odeur de porc dans ton intimité. Dehors, c’est si pur Minaude. Tortille, patiente et allonge. Démaquille pour l’onction entre les yeux. Démaquille petite fille. À quelques ans et quelques traces, tu seras devant le mur de plâtre. Ultime on t’a dit."

 

Mi-Lady (je suis la 2nde en partant de la gauche sur notre photo de famille, là haut!):
Relent de B.I.T.C.H / O.D. aux jaunes filles:

"Fiat Lux?? Fist Luxa, oui!
La lumière? Mon cul, que tu l’as vue! Ton bulbe nucléaire acheté à iKKKéa te rend éclatante? Tu considères ta vie comme une ligne conductrice, un courant (in)continent, qui oscille de OFF à ON ? Pour vivre, il faut allumer?
Tu te goures, vilaine fiole de soufre, infamie d’électron superfi(ci)el. Tu es noire comme tes orifices, toute couverte d’eaux usagées, à l’image d’une Sainte déchue sans honte. Ta verroterie dentaire n’y fait rien.
Tu n’as rien de l’éclat, de la transparence et du lilas (pour la rime, ça vaut bien la chandelle). Tes rires? A peine un éclair mou dans un champ de betteraves. Tes apparats giclent tels les graines de poussière, plus pénible que la plume goudronnée. Les lumens sortis de ton hymen sont des égarements fétides qui n’obturent même plus le regard des faibles.
Chère escarbille de désir crû, de ton état frondeur et grossier, tu n’as que le débit d’une bobine de fiel. Tu n’haleines que par ton clitoris interrupteur, tu ne jouis que par (mé)prise anale, tu ne parles que si l’on tord tes tétons fusibles grillés, tes durillons mammaires.
Tes petites brûlures d’impédance inoculent des électrochocs de pacotille. Tes airs de gymnote embrasé, traversant les draps fleuves à coup de godilles, ne sont que verbiages évidés dans un lit vain.
Ver luisant de cave à l’anode barbital, tu te frictionnes contre les autres, ton cul silex briquant les bites flexibles des têtes chercheuses de plancton conceptuel.
Pauvre choute, lampe torchée, petit plasma abandonné, attaché à un réverbère uréique, ton pompage optique ne fonctionne plus. Tu gis, là, luciole décatie, entourée de ta relativité restreinte, auto interférence de ton oignon vaginal, sans plus pouvoir regrouper tes dents pour générer l’étincelle.
Silence, tais-toi. Rien ne sert de périr, il faut gémir à poings."

Absinthe et/ou Luce, jamais très loin, finalement, à jouir ou à pétrir.