Une Larme du Diable…

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Une larme du diable – un nouveau projet de Longueur d’ondes

Bonjour,

Par les temps qui courent, n’est-il pas vraiment insensé de se lancer dans une aventure éditoriale ? Assurément non… pour une bonne et de mauvaises raisons.
Les mauvaises raisons : une toute petite équipe qui n’est pas chevronnée, une conjoncture que l’on dit morose, des Cassandre qui n’encouragent pas vraiment (« une revue, une de plus, un public introuvable, un lectorat en berne »…)
Une bonne raison : un projet qui nous tient à cœur depuis si longtemps.
Cette fois, nous nous lançons. Une larme du diable, revue des mondes sonores et des univers radiophoniques, pourrait voir le jour en 2009. Présenté dans la pièce jointe, le projet éclora à condition qu’il trouve d’ores et déjà des soutiens qui parieront sur sa viabilité et donc, sur sa naissance. Merci d’y prêter attention et, par un signe (une souscription, tout simplement), de nous montrer que nous ne faisons pas forcément fausse route.

L’équipe de Longueur d’ondes / Une larme du diable

PS : Merci à celles et ceux qui, depuis le festival, ont déjà adhéré à ce projet.
Un deuxième courriel suivra dans une dizaine de jours. Il permettra de vous tenir au courant des premiers retours.


Extrait de la présentation de la pièce jointe :

« Une larme du diable bénéficie d’une envie, d’un allant et, surtout, de ce quelque chose qui procède d’un « dessein » commun autour d’un projet qui, par des mots et des images, serait à même de dessiner – à la manière des pointillistes – l’esprit de la radio et l’esthétique du sonore. Une larme du diable sera une revue annuelle (sortie du premier numéro : premier semestre 2009) dont le fond entend épouser la forme (et vice versa) et dont la forme s’assigne de suggérer au lecteur les régimes de l’écoute et du bon entendement. Une larme du diable n’a d’autre fin que de brocanter les sons et les sonorités en enjambant les disciplines, d’hybrider les registres en tablant sur la curiosité, de générer du fantasque et du fictionnel, du document – une quête ethnographique – et du documenté. Une larme du diable fait d’abord et avant tout le pari de la collaboration. L’appel est donc lancé. »


À télécharger en PDF :