Jacob’s ladder II

« Vois, je suis avec toi et te protégerai là où que tu ailles, et je te ramènerai à cette terre ; car je ne te laisserai pas tant que je n’aurai pas accompli tout ce dont je viens de te parler. »

Je t’aime, Doux.

Quand tu t’approches de moi, ta tête toute poussée et d’encore 53 cms de périmètre crânien, quand tu manges ta purée que j’ai préparé trop vite, un peu fatiguée ce soir, quand tu te demandes pourquoi j’ai du mal à te consacrer du temps, du corps et de l’air, quand tu cherches ma limite et ma main, quand tu t’appuies, l’air de « rien » en parlant de choses et d’autres, en écoutant la radio et en parlant, et en parlant, quand tu poses ton pied de 29 ou 31 selon l’origine de la chaussure sur mon 39 et que je sens un petit bout de ton ongle que tu ne ronges pas celui-ci gratter la phalange de mon gros orteil, je jure que tous mes shakras s’ouvrent et qu’en dehors de toutes mes craintes pour toi, pour ce que tu serais seras, je suis en plein amour de toi.

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