Nuits de la lecture / Relire le monde, etc. le Samedi 23 janvier à 20h en ligne

À l’invitation de la DRAC Île-de-France, Littérature, etc. invite 7 autrices (Law, Lisette Lombé, Sarah Haidra, Rim Battal, Perrine le Querrec, Lucie Taïeb, et moi…) à s’emparer du thème des Nuits de la lecture 2021 :
« Relire le monde » pour partager un texte inédit.

Née en 1987, Sarah Haidar est une romancière et chroniqueuse algérienne. Kabyle, libertaire, féministe. Son premier récit rédigé en français Virgules en trombe, a été publié par Apic (Alger) en 2013 et a obtenu le prix des Escales littéraires d’Alger la même année. Dans son dernier livre La Morsure du coquelicot (Métagraphes, 2018, Blast, 2019). Louiza, Mahmoud, Leila, Sakaï résistent à un pouvoir central autoritaire et policier et prennent la rue, la prison ou le maquis. Face à un état criminel et répressif, la lutte armée est devenue une nécessité. Les figures, la terre elle-même et le vivant dans ce qu’il a de plus organique se lèvent et revendiquent une liberté absolue.




Lucie Taïeb, née à Paris en 1977, enseignante-chercheuse, a publié des textes en revue ( remue.net, plexus-S, z:, aka, Action restreinte, ce qui secret ), un essai (Territoires de mémoire, consacré à Nelly Sachs, Edmond Jabès et Juan Gelman, paru aux Classiques Garnier en 2012), deux recueils (Tout aura brûlé, Les Inaperçus, 2013, La retenue, LansKine, 2015) et plusieurs traductions de l’allemand (dont « Cruellement là », de Friederike Mayröcker, Atelier de l’Agneau, 2014).  Son dernier livre publier Freshkills, recycler la terre, publié aux éditions La Contre Allée, revient sur la transformation en parc de la plus grande décharge à ciel ouvert du monde, hébergée à Staten Island, New York.


Observatrice des luttes contemporaines, encouragée par l’éternelle injonction des discriminations systémiques, Milady Renoir est animatrice d’ateliers d’écriture, rédac’ cheffe de la revue Parenthèse, organisatrice d’événements culturels sensibilisant aux matières de l’écriture, de la lecture comme principes émancipateurs, chroniqueuse radio, militante au service de la lutte des Sans Papiers. Elle a publié les booklegs poétiques Intérieurs cuirs et La musique adoucit les morts chez Maelström, des articles dans des revues sociales, artistiques, féministes ainsi que plusieurs blogs. (c) Photo : Claire Fasulo

Artiste plurielle, passe-frontières, Lisette Lombé s’anime à travers des pratiques poétiques, scéniques, plastiques, militantes et pédagogiques. Ses espaces d’écriture et de luttes s’appuient sur sa propre chair métissée, son parcours de femme, de mère, d’enseignante. En dérivent des collages, des performances, des livres et des ateliers, passeurs de rage et d’éros. Co-fondatrice du Collectif L-SLAM, elle a été récompensée, en 2017, en tant que Citoyenne d’Honneur de la Ville de Liège, pour sa démarche d’artiviste et d’ambassadrice du slam aux quatre coins de la francophonie. Son dernier livre Brûler, Brûler, Brûler est publié en octobre 2020 aux éditions Iconoclaste. Elle y dénonce les injustices et poursuit le combat de ses aînées, d’Angela Davis à Toni Morrison. (c) Photo Amin Ben Driss

Perrine Le Querrec publie de la poésie, des romans, des pamphlets. Parmi lesquels Vers Valparaiso (éd. Les carnets du dessert de Lune, 2020) ou encore L’apparition (éd. Lunatique, 2016). Elle écrit par chocs, construit une langue et un regard à la poursuite des mots réticents, des silences résistants. L’ image comme l’ archive sont des matériaux essentiels à sa recherche, tout comme son engagement auprès de ceux dont la parole est systématiquement bafoué. Pour présenter son dernier livre Rouge pute, publié aux éditions La Contre Allée, elle écrit : «Pendant plusieurs semaines, des femmes, des héroïnes, m’ont confié leur vie et leurs mots. Notre besoin commun de briser le silence et l’indifférence autour des violences conjugales et ses nombreux visages.» (c) Photo : Fondation Michalski – Wiktoria Bosc

Poète et artiste, formée au journalisme et à la photographie à L’institut supérieur de l’information et de la communication de Rabat et diplômée de l’ESJ de Paris, Rim Battal propose un nouveau modèle de femme, d’amour et de corps politique à travers les mots, la performance et les arts visuels. Elle co-dirige, avec Zoé Besmond de Senneville et Laura Lutard, Le Bordel de la Poésie et a initié La Biennale intime de poésies en 2018. L’eau du bain, publié aux éditions Supernova, 2019 a été finaliste du Prix Révélation de la SGDL et reçu le Prix CoPo. Son prochain livre Les quatrains de l’All inclusive est à paraître au Castor Astral, en février. (c) Photo : Anne-Sophie-Guillet




Arpentant les multiples territoires des arts de la parole, engagée, poétique, audacieuse, Law porte les casquettes de comédienne, performeuse et rappeuse. On la retrouve notamment dans le live de rap érotique LAW qu’elle crée à la Cave aux poètes en collaboration avec Mathieu Harlaut, Dj Dirty Berlin et Numérobé. Mais également dans Dykes Sbires, un duo de Rap’nb queer féministe. Parallèlement, elle se forme depuis deux ans à l’école Parisienne de Gestalt-thérapie, anime des séminaires sur les questions de sexualité et donne des cours d’éthique à des travailleurs sociaux en formation. (c) Photo : Claire Fasulo

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