RendreContes#4 – Ciné-Causerie Negro Che et Résistance afro-descendante en Argentine du 18 octobre à la BiBliOlivier

Dimanche 18 octobre, une date de la BiBliOLivier rajoutée entre deux promesses de ne pas en rajouter. Hum…

J’ai rencontré Alexandre Michotte sur les internets, d’algorithmes affinitaires en relais communautaires. Sous son nom, y a écrit « Anthropologue spécialisé en études africaines et chercheur pluridisciplinaire« .

Il a accepté d’intervenir dans le salon de l’Olivier, encerclé d’ouvrages de la BiBliOlivier (voir derrière lui sur la photo plus bas) et de sa propre bibliographie étendue et non-exhaustive.

Rejoints par Rosine de l’Espace Partagé (Liège), dont je relaie ici qqs unes de ses RDV,

quelques Jeunes ainsi que Bawon Lakwa et Lele Vanyan (dont le spectacle Zonga se joue le 31/10 au CoqArts Festival d’Ixelles),

et puis Valérie, maîtresse du Centre du Monde, Adeline, Alexis, Aliette, Catherine, Julie, Karine, Héléna, Sarah, Solène, … et Leona, femme de résistances (que le Festival Résistance avait invité en mai 2024 lors d’une conférence avec des Ancien·nes dont Marie Rose Lemaire, Leona Van Gansberghe, Jean Lavalas, et Mohammed Hassan… sur l’histoire du soutien à la Résistance en Belgique, avec, entre autres, les archives du Comité National Palestine – on espère que l’enregistrement qui a eu lieu ce jour là sortira un jour des tables de mixage), nous avons écouté, causé, entendu, reçu, revu, …

Entre le carrot cake « pas sec et goûtu » et le bissap « pas trop sucré », Alexandre a brillamment introduit le propos des luttes des personnes afro-descendantes contre l’isolement, l’assimilation et le blanchiment depuis des siècles en Argentine. Le film Negro Che, los primeros desaparecidos d’Alberto Maslia a apporté un éclairage bonus pour la causerie. Le réalisateur est ici remercié pour sa contribution solidaire à la réflexion.

S’en sont suivies des échanges situés et questionnants, depuis les correspondances entre d’autres territoires blanchis ou en cours de blanchiment ainsi que les ripostes depuis le Cameroun, la RDC, Ayiti et même la Belgique, mais pas grâce à l’Etat fédéral, évidemment.
Il a aussi été question de l’israélisation en cours dans qqs mégapoles africaines (Kinshasa en preums) par des campagnes d’évangélisation (églises de l’éveil) sioniste sur des communautés des quartiers populaires.

Plusieurs références ont été faites au travail exigeant de Dom Pedro et du film Tango Negro.

En relais et appui depuis le peu d’ici, je place l’annonce du festival Arborescence sur l’adoption racontée par les personnes adoptées qui aura lieu à Liège mi novembre.

J’ajoute aussi le livre Vers un soulèvement populaire au Kongo que Leona a offert à la BiBliOlivier de l’auteur-poète Mbamba Tetegan, ainsi qu’un cadeau d’un voisin attentionné, le roman traduit Efuru de Flora Nwapa. Les 2 titres seront bientôt encodés dans le catalogue en ligne et empruntables.

Alexandre m’a (gentiment) demandé un selfie avec un des T-shirts qu’il vend pour soutenir ses recherches au sein d’Afrikwama. J’ai pas réussi à bien montrer la qualité du T-shirt ni le slogan de Malcolm X, By Any Means Necessary, mais rien ne vous empêche de le contacter et d’en obtenir un ou plusieurs de votre côté et de faire une instagrammation de meilleure qualité.

Merci à toutes les personnes qui nourrissent la BiBliOlivier par ci et par là, les prochains RDV sont le 29 novembre: Ecoles de merde, Elèves démerde? et le 20 décembre: Troubler l’ambiance depuis des écrits de Sara Ahmed.

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